TERRAIN MINEURS

(film en cours de production)

 

SÉLECTION COMPÉTITION OFFICIELLE FIPA 2018 (2 X 1h58′) version terminée

 

 

 

 

version long métrage et version FR3 52′ en cours

 

Au Tribunal pour Enfants du TGI de Paris, un direct entre juges des Enfants en audiences et comparutions immédiates, le Parquet des Mineurs,

le Dépôt (prison de transfert) avec des éducateurs spécialisés pour les comparutions immédiates, et surtout le fond de la loi, la protection de l’enfance en danger, les audiences éducatives.

Le film expose la part humaine du travail des juges dans son interrogation, ses décisions, sa complexité. Un travail peu connu souvent fantasmé du public. La réalité apparaît entre l’incertitude, la douleur et l’espoir de l’enfance en devenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UNE IMMERSION CONTEMPORAINE AU TRIBUNAL POUR ENFANTS DU TGI DE PARIS

 

 

Trois juges des enfants dans leur travail quotidien, trois procureurs, un éducateur, les audiences pénales et éducatives, un face à face direct avec les mineurs dans certains cas en contexte international, des moments tendus où l’issue est incertaine.

Dans le secret des familles – uniquement des huis-clos – des lieux où personne n’a le droit d’être présent, où la responsabilité est sans cesse mesurée en rapport avec les faits et la situation de chaque mineur. Chaque point est discuté en attente d’une décision à prendre sur la peine et l’accompagnement envisagé d’un enfant en danger (tous les âges jusqu’à 17 ans), à protéger, impliqué dans la primo délinquance, la délinquance, victimes, auteurs, ou auteurs-victimes, ou des faits plus graves.

Être en devenir, ici l’enfant est protégé quelque soit la gravité des situations. C’est la loi et ligne de fond : accompagner pour trouver une issue positive. L’ensemble du film suit cette ligne.

Nous nous trouvons dans le principal Tribunal pour Enfants en France, au TGI de Paris, habilité à traiter des dossiers internationaux d’où la présence d’une importante diversité de familles et personnes aux origines ethniques différentes. Problématiques contemporaines, enfants étrangers (MIE), réseaux, passeurs, imprégnation salafiste sur certaines familles, en fait sur peu d’enfants mais une grande tension tout autour. Et Paris dans sa diversité des cultures, usages, différences économiques…

Le film nous fait partager de façon particulièrement incisive et humaine à un certain nombre de situations d’aujourd’hui qui soulignent entre autre des enjeux contemporains d’intégration.

 

 

Les autorisations de tournage de ce film sont exceptionnelles. Réalisé au Tribunal Des Enfants de Paris avec ‘introduction au départ de l’ancien ministre, avocat des enfants, Pierre Joxe. Ensuite avec Mr Thierry Baranger, ancien président du TDE de Paris, actuel président du TDE de Bobigny, l’accord du Président du TGI de Paris, Mr Jean Michel Hayat, et toutes les autorités nécessaires compétentes et indépendantes.

PRÉPARATION et TOURNAGE

Temps de préparation : 6 mois à partir du 15 novembre 2015

Temps de tournage : 6 septembre 2016 / 10 juillet 2017.

Version Vosges télévision : 2 x 1 h 58’ (sélection part 1/2 Fipa 2018)

Version long métrage en cours (environ 2h)

ISAN 0000-0004-2010-0000-C-0000-0000-1 / 2017-12-25

 

 

extrait

 

 

 

 

 

SUR LA PRODUCTION DU FILM TOUJOURS EN COURS :

L’apport cash en production au film fin 2017 est donc très faible : il est de 57 150 euros (CNC + Procirep et angoa) , soit 12 154 euros par 52’ plus les apports techniques de Julianto (soit 70% en matériel + les apports techniques des chaînes). Au final en effet 4 x 52’ présentés en 2 x 1h 58’ ont été produits.

L’apport cash du film fin avril 2018 avec l’apport de France 3 de 28 000 euros indépendamment de sa post production technique, sera de 85 150 euros, soit la valeur de 17 030 euros par 52’ (4 en chaînes régionales et 1 x 52’ France 3) plus les apports techniques de Julianto (soit 70% en matériel + les apports techniques des chaînes FR3 en plus.

Il faut rapprocher ces sommes du temps de travail sur deux ans et demi exactement (30 mois) et souligner la fragilité de cette production indépendante.

Elles concernent des salaires, normalement des droits d’auteurs, leurs charges sociales respectives ; le temps de préparation, de tournage et de montage et finitions, les locations et fournitures de matériels, les frais de tournages et montage, post-production (restauration, parfois hôtels).

Un budget cash 85 150 euros représente la disponibilité de 2 838 euros par mois. Cela implique des salaires réduits a minima, le reste relève donc d’un obligatoire travail au noir.

La version long métrage est montée sans financement.

 

 

 

 

© julianto 2018

 

Courts métrages de fiction

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La marche

réalisation Antonin de Solliers

images Paule Muxel

 

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14 euros 58

Court métrage réalisé avec des enfants de la ville de Clermont-Ferrand avec le réalisateur Mathieu Amalric sur une idée du Secours populaire.

2004

 

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