Les carnets de Josée Laval

 

Josée montage

 

 

Une femme, la fille de Pierre Laval, va suivre sans concession l’ascension politique de son père et rencontrer des personnalités mondaines, artistiques et politiques dans l’entre-deux-guerres, l’Occupation, la Collaboration. Ensuite le procès, le jugement et l’exécution de son père. Puis l’après guerre et les décennies qui suivent jusqu’à son décès en 1992 dans un trajet immuable qui suit une passion pour son père. Le film permet de suivre une plongée dans l’intime et le politique. Une filiation quasi amoureuse où le choix de l’aveuglement reste en elle une volonté jusqu’au bout, une vibration féminine avec ce mur qu’elle s’impose pour ne pas voir, comme une folie autoritaire sur elle-même, un masque définitif qu’elle pose en conclusion sur l’ensemble de sa vie..

Josée pose un cas de conscience, qu’est ce qu’on fait avec et à partir de ce qu’on est ? Une réflexion pertinente contemporaine en écho avec les jeux du pouvoir.

 

En 1931, à l’âge de 19 ans, Josée Laval illumine pour la première fois la Statue de la Liberté à New York. Le journal Time Magazine parle alors de la « femme française la plus élégante » de l’époque. Quatorze ans plus tard, son père est exécuté pour haute trahison, entente avec l’ennemi. Entre-temps, l’ascension de Laval au sommet de l’État a été vertigineuse : depuis 1925, il est trois fois Président du Conseil et quatorze fois ministre.

Sa fille unique, Josée, écrit des agendas : elle note les lieux, les rencontres, les mots. L’entre-deux-guerres défile, l’Occupation surgit, la Collaboration s’installe entre politique, futilités et mondanités, un entremêlement de la vie privée et politique.

 

la vie de Josée tourne autour du goût excessif pour le pouvoir et l’argent,

un moteur bien vivant où se jouent les glissements, les compromissions

 

le film est actuellement en montage dans sa version long métrage

 

 

 

 

 

 

 

Champ

Face à Chateldon où naît Pierre Laval

 

 

Excelsior

 

 

 

 

Laval chien

 

 

Josée chien

 

 

Laval en couverture de Time

1935 pour Time Pierre Laval est “homme de l’année”. En 1938 c’est Hitler et en 1939, Staline.

 

 

 

About Pierre Laval

A political animal, as seen by his daughter / From café waiter, lawyer, to Minister of Treason, the life of Pierre Laval seen through the eyes of his daughter Josée and other contemporaries.

This man – today synonymous with “taboo” – shedding light on his relationship with his daughter Josée and other contemporaries. The film explores their relationship through the angle of their private lives, progressively weaving a human and political portrait. It is an investigation into the quest for power in history.

 

 

 

Jacques Bonnafé incarne un écrivain sur la trace des agendas de Josée Laval qui résument une variété de rencontres selon les époques, sa vie, ses points de vue de l’instant.

 

 

Congrès

 

 

 

Aubervilliers 1935

À Aubervilliers, élection – début de la carrière politique de Pierre Laval

 

 

Forêt

 

 

 

Josee et Pierre Laval

à Vichy 1935, Josée et son père, courses avenue Wilson.

 

 

Laval Josee repas

Déjeuner à Chateldon, juillet 1940. Les ambassadeurs du Japon et d’Espagne y seront.

Fin 1940 Pétain consigne Laval à Chateldon. Abetz sera rapidement l’artisan de sa libération.

 

 

En tournage chez Maxim’s, un des lieux préférés de Josée de Chambrun.